Yoganova entre en sommeil pendant quelques mois.

Bonjour à tous,

Si vous êtes un lecteur assidu de Yoganova vous avez sans doute constaté que depuis quelques temps les publications se faisaient de plus en plus espacées et les articles originaux plus rares.

La raison en est simple: le temps. C’est vrai que dans l’absolu temps et espace sont une illusion dans la vie relative quotidienne ils continuent à imposer leur limitation et il faut savoir faire des choix.

Si Yoganova héberge des auteurs de talent ( merci à eux du fond du coeur ) le site est géré exclusivement par moi (Arnaud) et je suis très impliqué dans un ambitieux projet qui me prend beaucoup de temps et qui m’en prendra encore plus dans les prochains mois. Il sera question de centre de Yoga/Meditation pouvant accueillir près d’une centaine de personnes, cela nécessite toute mon attention et une grande partie de mon temps. Je vous en dirai plus à la réouverture du site.

S’ajoute à cela l’arrivée d’un membre supplémentaire dans notre petite famille alors vous comprendrez que je vais devoir établir des priorités.

Donc Yoganova va entrer en sommeil à partir d’aujourd’hui, pendant tout l’été et sans doute jusqu’à fin Septembre.

Mais ne vous inquiétez pas, nous allons revenir plus forts et plus inspirés, ce n’est ni la motivation ni les idées qui manquent simplement le temps. J’aimerais vous remercier pour votre fidélité, alors que le site tourne un peu au ralenti depuis déjà quelques temps, nous avons toujours entre 500 et 1500 lecteurs uniques par jour ce qui est énorme pour le web francophone. Vous avez aimé notre style, notre ton parfois moqueur mais jamais méchant, nos sujets rarement abordés ailleurs ? Je peux d’ors et déjà vous garantir que vous ne regretterez pas d’avoir attendu notre retour.

Alors un bel été un tous, une belle pratique et à très bientôt.

Yogiquement votre.

Arnaud

 

 

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Le yoga et la méditation meilleures alternatives naturelles pour le traitement du cancer du sein

Des chercheurs américains se sont intéressés aux pratiques alternatives qui peuvent aider les personnes atteintes d’un cancer du sein à mieux surmonter la maladie et les effets indésirables des traitements. Après en avoir passé près d’une centaine en revue, ils ont conclu que la médiation et le yoga sont les plus sûres et les plus efficaces.

Hormonothérapie, chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie… les traitements contre le cancer sont multiples en raison des nombreuses variétés de cancers, du stade de la maladie et en fonction des personnes. Mais qu’en est-il des médecines alternatives, qui intéressent certains patients pour une utilisation simultanée à la médecine conventionnelle?

Comme le précise l’Institut national du cancer (Inca) « ces médecines peuvent soulager, mais ne peuvent en aucun cas remplacer les traitements habituels du cancer. » Homéopathie, plantes, vitamines, acupuncture, massages, ostéopathie… Les patients en attendent souvent un soutien pour leur permettre de mieux supporter les traitements.

A l’occasion de la mise à jour des directives cliniques de la Society for Integrative Oncology, des chercheurs de l’École de santé publique Mailman de l’Université de Columbia et d’autres institutions aux États-Unis et au Canada, ont analysé les traitements intégratifs (combiner traitements médicaux et thérapies complémentaires) les plus efficaces et sûrs pour les patientes atteintes d’un cancer du sein.

Pour mener leur étude, publiée dans A Cancer Journal for Clinicians, ils ont évalué plus de 80 thérapies différentes et développé un classement, sur lequel la Society for Integrative Oncology s’est appuyée pour formuler ses recommandations. Les résultats montrent que le yoga et la médiation sont les thérapies qui sont le plus souvent évoquées pour leurs bienfaits.

Utiles contre l’anxiété, le stress et la dépression

Ainsi, la musicothérapie et la méditation s’avèrent utiles en ce qui concerne la gestion du stress, et le yoga peut quant à lui aider à diminuer l’anxiété et le stress. Ces mêmes thérapies ainsi que la relaxation et les massages sont recommandés pour la dépression et les troubles de l’humeur. La méditation et le yoga peuvent également aider à améliorer la qualité de vie, quand l’acupression et l’acupuncture sont à privilégier pour réduire les nausées et vomissements.

En revanche, les suppléments diététiques ou les produits naturels issus de plantes ne sont pas recommandés pour aider à surmonter les effets secondaires des traitements en raison « d’un manque de preuves solide ». « Des études montrent que jusqu’à 80% des personnes atteintes d’antécédents de cancer utilisent une ou plusieurs thérapies complémentaires mais jusqu’à récemment, les preuves en faveur de l’utilisation de ces thérapies étaient imitées », a déclaré le Heather Greenlee, professeur adjointe à l’École de santé publique Mailman de l’Université de Columbia.

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Quand la méditation guérit

New York, avril 2003. Phakyab Rinpoché souffre de gangrène au pied droit et dans le service des survivants de la torture où il est hospitalisé, les médecins préconisent une amputation immédiate. Une voix intérieure lui intime de la refuser malgré son pronostic vital engagé et le Dalaï-lama l’encourage à chercher en lui-même la guérison. C’est ce qu’il fera et les résultats de ses méditations auront des effets miraculeux.  Nous partageons avec vous une entrevue du Journal du Yoga avec le lama. 

 Le Journal du Yoga : La voie de la compassion prônée par le Bouddha est-elle une voie de guérison intérieure ? Si oui pourquoi ?   
Phakyab Rinpoche :La compassion n’a rien à voir avec une émotion ou un sentiment. Il s’agit d’une énergie qui permet de transformer les états d’esprit négatifs en positifs. Le développement de la compassion aide à soigner aussi bien les maladies mentales que physiques, notamment en faisant disparaître les états d’angoisse et de dépression qui ont un impact sur l’état de santé du corps. Lorsque l’on soigne l’esprit, le corps va mieux. Entre eux, règne une profonde interaction. Au début de ma maladie, j’étais tellement inquiet, angoissé et déprimé que je ne pouvais ni manger, ni dormir. En développant la compassion, j’ai pu rrouver un équilibre, en particulier me nourrir, ce qui a aidé le corps à mieux bénéficier des traitements. En effet, ainsi, le corps est dans une vibration qui favorise la guérison. Mais pour cela, il s’agit de développer une véritable compassion.

JdY :Dans cette perspective, un esprit complètement sain serait un esprit qui ne serait jamais malade ?   
P.R  :Effectivement. Avec un esprit apaisé, on va recréer une harmonie au travers des cinq éléments que constitue le corps, l’eau, l’air, le feu, la terre et l’espace. C’est grâce au pouvoir d’un esprit parfaitement stable que l’on peut contrôler ces éléments. Lorsque ces éléments sont déséquilibrés, cela induit des problèmes de santé. Par exemple, un trop plein d’élément eau dans le corps peut provoquer de la tension artérielle. Le plus important est de pouvoir contrôler et rétablir ces équilibres. Nos états émotionnels y contribuent. De même que les états comme l’angoisse ou la dépression font disparaître cet équilibre.
JdY :Quelle est la nature de cette énergie employée lors de vos méditations au profit de votre guérison ?   
P.R :Lors du processus que je m’étais imposé, dans le studio de Brooklyn, j’ai développé une forme de méditation et un yoga très élevés. Ils associent à la fois l’énergie de shamatha et la pratique de Tsa-lung, qui signifie « canaux-souffles », les lungs. Shamatha  est la méditation de la paix intérieure, qui permet la concentration en un point. Pour que cette pratique puisse être efficace, il est important de posséder des fondations solides et un bon entraînement. L’esprit doit être complètement apaisé et capable de se concentrer. Cette stabilité dans l’esprit permet ensuite de mettre en application les méditations sur les souffles et les canaux.

Image result for medecine bouddha JdY :Qu’est-ce-que la tradition du Bouddha de médecine ?   
P.R: Il s’agit d’une méditation de visualisation où l’on se représente le Bouddha de médecine au-dessus de notre tête comme étant la concentration de l’énergie éveillée de tous les Bouddhas, les boddhisattvas de l’espace. On dirige sous forme de lumière cette énergie éveillée vers une partie du corps qui en a besoin, par exemple une partie malade. On visualise alors que cette lumière va chasser toute la négativité et les maladies de notre corps. Sa couleur est d’un bleu profond, c’est une lumière de guérison.  On se guérit par le pouvoir de l’esprit et de la visualisation. Cette tradition de soins énergétiques est reliée au Bouddha de Médecine.

JdY: Ces enseignements seront présents durant vos formations qui vont débuter en France en mars ?   

P.R. : Oui. Plusieurs techniques de guérison fondées sur cette visualisation seront enseignées. La concentration de cette énergie du Bouddha de médecine et la manière dont on visualise le retrait de la maladie : elle peut être chassée par le bas, par le haut, ou à la manière d’une lumière dans une pièce obscure qui va chasser complètement l’obscurité. Il existe de nombreuses pratiques très détaillées de la mise en oeuvre de cette énergie de guérison.

   
P
our voir le livre, cliquez sur l’image.

Avez-vous vous aussi expérimentez l’aspect thérapeutique de la méditation ? Si oui faites nous en part dans les commentaires.

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Auroville, la cité dont l’avenir à besoin ? (documentaire)

Auroville (« la ville de Sri Aurobindo » mais aussi « la ville de l’Aurore ») est une ville expérimentale située à une dizaine de kilomètres au nord de Pondichéry dans l’État du Tamil Nadu en Inde.

Elle fut créée en 1968 par Mirra Alfassa (Mirra Richard), plus connue sous le nom de la Mère et compagne spirituelle du philosophe indien Sri Aurobindo. Auroville a pour vocation d’être, selon les termes de sa conceptrice, « le lieu d’une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités ».

Regroupant plus de 1 800 personnes de 40 nationalités différentes, ce vaste projet est soutenu depuis ses débuts par l’UNESCO et le gouvernement indien. Mais gérer une telle entreprise est loin d’être aisé et la communauté doit faire face à des crises, notamment celle provoquée par l’implantation de nouvelles générations aux motivations différentes de celles qui les ont précédées.
Emaillé de nombreux témoignages d’habitants d’Auroville originaires d’horizons très différents, ce documentaire surprenant nous plonge au cœur d’une utopie que l’on aimerait voir se prolonger malgré les nombreuses difficultés. Une bouffée d’espoir pour nos sociétés pétries d’égoïsme.

Et vous qu’en pensez-vous ? Seriez vous intéressés par un tel projet ? Faites nous part de votre vision dans les commentaires. 

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La Clairière, Eco-hôtel spa, alimentation bio et yoga

Nager à l’extérieur dans une eau tempérée, profiter d’un petit déjeuner sain, bio et gourmand au petit matin, poursuivre par une pratique de yoga douce et fluide avec Émilie avant de goûter à un massage relaxant au spa. C’est ce que nous avons vécu dans ce bel hôtel intégré dans l’écrin de verdure du parc naturel des Vosges du nord, à trois quart d’heure de Strasbourg.

L’automne est déjà bien avancé alors que je roule entre les grands sapins du parc naturel des Vosges du nord. Il fait un temps mitigé, entre soleil et averse, mais la route est dégagée et très agréable. À mon arrivée, je découvre un grand bâtiment en bois adossé à une petite colline, qui s’ouvre sur la forêt d’en face. À l’intérieur, c’est chaleureux et dépaysant, on s’y sent bien, les chambres sont spacieuses et confortables. Au rez-de-chaussée se situe un salon art déco et, à côté, un bar-pub d’inspiration anglaise. Le spa est situé au sous-sol, après la réception, et bénéficie d’une belle ouverture sur la nature. C’est un lieu très apaisant et il est vraiment agréable de s’y délasser, dans la piscine, le jacuzzi ou le hammam.

Je rencontre Lisbeth Strohmenger, fille des propriétaires, qui a repris, avec sa sœur, la gérance du lieu. Toutes deux ont apporté à l’hôtel leur touche personnelle.

Y.J. : Lisbeth, pouvez-vous nous raconter l’histoire de l’hôtel ?

L.S. : L’hôtel a été ouvert en 1981, il y avait 10 chambres au début, avec quelques moutons et des chèvres ; mes parents ont fait beaucoup de choses de leurs propres mains. Comme il était au milieu des bois, ils ont décidé de l’appeler « La Clairière ». C’était un lieu dédié aux séminaires au début, qui s’est rapidement agrandi. En 1986 ils ont construit la piscine, ainsi que 3 salles de séminaires et 30 chambres supplémentaires. Aujourd’hui, une de ces salles sert aux cours de yoga et de méditation qui sont compris dans le forfait que nous proposons à l’hôtel.

Y.J. : Et aujourd’hui, quelles sont les autres activités que vous proposez ?

L.S. : Nous organisons plusieurs événements, à côté des séminaires, dont des concerts de jazz. Et nous proposons à tous nos clients différents ateliers qui sont compris dans le forfait ainsi que l’accès au spa, à une piscine couverte et à une piscine extérieure chauffée, au hammam et au sauna. L’hôtel est situé à côté du village de La Petite-Pierre, c’est un endroit très pittoresque avec un château du XVe siècle. Ce village accueille un festival de jazz en été, dont nous sommes partenaires.

Y.J. : Parlez-nous de votre parcours ?

L.S. : J’ai étudié à l’étranger, à Londres, en Écosse, avec ma sœur. À l’époque nous étions déjà intéressées par l’alimentation et le yoga. En 2001, nous avons dû tout quitter en urgence pour venir aider nos parents qui avaient des ennuis de santé. L’idée était de rester un ou deux ans ; finalement nous avons décidé de rester en faisant évoluer le concept de l’hôtel. Nous avons ouvert le spa en 2005 en utilisant des matériaux écologiques et en choisissant Dr Hauschka, pour la gamme de produits bio. Nous avons décidé de rejoindre la chaîne des « Bio Hôtel », dont la charte implique d’avoir un restaurant avec des produits uniquement issus de l’agriculture biologique. Comme ce changement de vie soudain représentait pas mal de stress, j’ai découvert à cette époque le yoga enseigné par Shivananda et, comme le premier atelier m’a fait beaucoup de bien, j’ai intégré la formation de professeurs Shivananda, en Autriche. À la même époque je suis devenue végétarienne ; aujourd’hui je le suis à 90 %. C’est avec ma sœur que nous avons donné cette impulsion du bio car, en 2007, c’était mal perçu. Cela nous a fait perdre pas mal de clients au début, alors qu’aujourd’hui nous avons une clientèle qui vient ici grâce à cela.

Y.J. : Quels sont vos projets ?

L.S. : Nous souhaitons développer le yoga et le rendre accessible au plus grand nombre ; nous proposons aussi du reiki, de la méditation en marchant et différentes autres activités. Nous souhaitons développer l’activité de concerts de jazz et d’autres événements, comme par exemple un petit festival de yoga (rires).

Retrouvez-nous pour un festival de Yoga dans un lieu d’exception du 12 au 14 mai :

Formule en résidence 2 jours/1 nuit

Formules à la journée

Besoin de renseignements, contactez-nous : sylvie@yjfrancemedia.com Tel : 04 79 69 76 03 (du lundi au vendredi)

Toutes les indications pour se rendre à La Clairière se trouvent sur le site.

Site internet : www.la-clairiere.com

Adresse : 63 route d’Ingwiller – 67290 La Petite-Pierre

Parc naturel régional des Vosges du nord

Alsace, France

Encadré :

Nous avons aimé :

Le cadre intérieur de l’hôtel et ses extérieurs avec le parc national des Vosges du nord.

La cuisine 100 % bio, savoureuse et raffinée.

Le spa, idéal pour relâcher les tensions et profiter d’un bon bain.

Émilie Belfort enseigne le yoga 3 fois par semaine à La Clairière. Pétillante enseignante de yoga formée par Céline Antoine, elle propose un yoga doux et progressif qui s’adapte à la disparité des niveaux de ses pratiquants. Émilie a découvert le yoga il y a treize ans, quand elle était enceinte. La sensation d’être reliée à quelque chose de très profond l’a tout de suite interpelée et apaisée, ce qui fait que depuis elle a intégré le yoga dans sa vie de tous les jours.

Très belle journée,

Namaste

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Alexandra David-Néel – J’irai au pays des neiges (le film)

Le 28 février 1924, une Française, Alexandra David-Néel, pénètre à Lhassa, capitale du Tibet, jusqu’alors interdite aux étrangers. Partie treize ans plus tôt du sud de l’Inde, et après des années de pérégrinations qui l’ont conduite des contrées méconnues de l’Himalaya aux vastes plaines tibétaines inexplorées, Alexandra David-Néel a traversé, accompagnée d’un jeune enfant lama qui deviendra son fils adoptif, le vaste continent asiatique pour atteindre son but : découvrir le toit du monde. « Ce n’est pas le but qui compte, confie-t-elle alors dans une lettre à son mari, mais le chemin qui y mène ». Et pour l’infatigable exploratrice, ce chemin est un chemin spirituel. C’est la voie du bouddhisme qu’elle emprunte en pionnière et dont elle nous livre les surprenantes aventures.

Une incroyable odyssée
Fondé sur l’abondante correspondance de l’exploratrice avec son mari, ce téléfilm retrace le destin d’une femme à la curiosité infinie et au courage inflexible. Bravant les interdits et surmontant tous les obstacles, elle est parvenue sur le toit du monde à l’âge de 55 ans, au terme d’une marche de plus de 7 000 kilomètres. Joël Farges a filmé les paysages époustouflants du Tibet et marché dans les pas de l’exploratrice pour retranscrire son acharnement et son émerveillement tout au long de son exceptionnelle odyssée. Bon visionnage à tous !

Pour aller plus loin, nous recommandons chaudement son témoignage autobiographie sur son voyage au Tibet

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Entrez en cuisine bio avec… Valérie Cupillard

Par Valérie Cupillard, auteure et blogueuse culinaire

Comment naît une recette ?

Être en cuisine est comme une méditation. Pour créer une recette, je suis totalement dans l’instant présent et dans les sensations. Les couleurs, les textures, les parfums sont autant de petits bonheurs et de sources d’émerveillement. L’ébauche d’une recette se fait intuitivement : elle se construit en jouant avec plusieurs palettes, comme si on voulait peindre et créer une nuance. On peut être dans une bulle et se laisser porter… Ensuite, c’est un mélange d’expérience et de rigueur ; pour transmettre une recette, les dosages doivent être précis. Je reprends donc mes esquisses et j’utilise une balance !

L’assiette végétarienne de saison

Simplicité !

La cuisine de saison simplifie beaucoup la composition des menus : les légumes s’accordent mieux entre eux au sein d’une même saison et, en les mariant judicieusement avec des légumineuses, des graines oléagineuses et des céréales adaptées aux périodes de l’année (plus énergétiques en hiver et plus légères en été), vous donnerez naturellement une orientation plus saine à vos repas.

Équilibre !

Si vous souhaitez prendre en main votre alimentation quotidienne, la cuisine végétarienne est une source d’inspiration pour créer un bel équilibre dans votre assiette.
Goûtez à ces plats prévus pour 2 personnes, une base facile à adapter au nombre de vos convives ou à décliner en « 2 portions » (c’est toujours bien pratique d’avoir une part d’avance pour soi, non ?). Ces recettes vous donnent un exemple concret de l’association céréales-légumineuses, mais pas seulement car les sources de protéines végétales sont nombreuses et permettent de faire le plein de nutriments essentiels. Complétez par des crudités ou une salade, une petite part de cru étant toujours intéressante dans un repas.

Chez Yoga Journal nous avons fait le choix du Bio, car c’est une valeur essentielle pour nous, respecter l’environnement, son corps et celui de ses proches. Comme le dit si bien Ahimsa, il faut appliquer le principe de bienveillance envers soi-même et envers les autres.

Et si comme Valérie, nous ne sommes pas toutes et tous végétariens, nous pensons qu’il est important d’œuvrer pour réduire les souffrances animales et tenter de supprimer l’élevage intensif et tous les abus qu’il engendre. C’est aussi pour cela que nous sommes membre du 1% pour la Planète.

© Photo Muriel Despiau

Dossier Complet avec 10 recettes proposées par Valérie Cupillard à retrouver dans votre Yoga Journal Hors série

Pour retrouver l’actualité de Valérie Cupillard : http://biogourmand.com

Très belle journée, Namaste

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Posture de la tête de vache

Gomukhâsana [ Go = vache • Mukha = tête • Âsana = posture ]

Idéale pour ouvrir les genoux, les chevilles et les hanches ; étirer les bras et le dos ; ouvrir le buste

Pensez à faire un échauffement avant de pratiquer cette posture. Une salutation au soleil est par exemple idéale pour bien s’étirer et réchauffer en douceur les muscles.

Pas à pas

1 Démarrez dans la posture du bâton (dandâsana), jambes tendues devant vous. Soulevez le corps en vous aidant des mains et pliez la jambe gauche pour vous asseoir sur le pied gauche.

2 Pliez ensuite la jambe droite et placez le genou droit sur le genou gauche. Glissez le pied gauche sur le côté afin de poser les deux hanches au sol. Fléchissez les deux pieds et gardez-les près des hanches, les ischions bien ancrés dans le sol.

3 Levez le bras droit le long de la tête et ramenez la main droite vers le haut du dos en pliant le coude. Pliez le bras gauche vers l’arrière, sous l’épaule. Joignez les mains au milieu du dos.

 

Posture Tete de vache

 

4 Allongez l’arrière de la nuque et la colonne. Pressez la tête contre le bras gauche. Respirez.

5 Après quelques respirations, si vous souhaitez approfondir l’étirement des hanches et du dos, penchez-vous en avant sur une expiration. Tenez 1 à 3 respirations consécutives. Redressez-vous sur une inspiration. Inversez le croisement des bras et des jambes et répétez de l’autre côté.

©L.Piovesan pour Yoga Journal France / modèle : Maud Dreyer

Pourquoi une vache ?

Cette posture doit son nom au fond d’un glacier où le Gange prend sa source, et qui ressemble au museau d’une vache.

Dans cette posture, les jambes pliées figurent les lèvres d’une vache et les coudes représentent ses oreilles.

Si vous ne parvenez pas à joindre les mains, utilisez une sangle ou saisissez votre t-shirt.

Si vous ressentez de l’inconfort au niveau des hanches, asseyez-vous au bord d’une couverture repliée ou sur une brique.

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Gâteau moelleux au chocolat

Le week-end dernier mes « gourmands » ont réclamés un gâteau au chocolat…mais pas trop « chocolaté » comme à mon habitude, avec un peu de sucre, et…du beurre. La recette a été approuvée à l’unanimité !

Par Anne Piovesan

 

Pour 6 personnes

Préparation 20 minutes / Cuisson 30 minutes

  • 200 g de chocolat noir à 55% de cacao
  • 4 œufs bio extra frais
  • 70 g de farine de riz complet
  • 110 g de beurre bio doux cru
  • 50 g de sucre complet Rapadura®
  • fleur de sel
  1. Cassez le chocolat en morceaux, et déposez-les dans un récipient résistant à la chaleur, placez-le au bain marie.
  2. Chauffez jusqu’à ce que le chocolat soit fondu. Ajoutez la pincée de fleur de sel.
  3. Réservez hors du feu.
  4. Placez le beurre mou et le sucre dans un grand bol ou saladier et battez à vitesse moyenne durant 3/4 minutes, jusqu’à ce que le beurre soit crémeux et que le sucre soit entièrement amalgamé (si vous possédez un robot mixeur vous pouvez l’utiliser pour cette opération).
  5. Ajoutez les œufs un à un, en battant pendant environ une minute à chaque fois.
  6. Réduisez la vitesse de votre batteur ou robot au minimum, versez le chocolat refroidi, et mélangez jusqu’à ce qu’il soit bien incorporé. Ajoutez la farine tamisée et mélangez à nouveau.
  7. Huilez un moule à gâteau rond et à bords hauts. Versez la pâte dans le moule, et glissez dans le four à 180°C (th.6) pour 30 minutes environ.
  8. Piquez le cœur du gâteau à l’aide d’un couteau, la lame doit ressortir légèrement maculée de pâte.
  9. Laissez refroidir le gâteau avant dégustation.

Retrouvez-moi pour mes ateliers culinaires et formations « nutrition saine…et gourmande», ainsi que pour les stages Yoga Journal !

Stage Yoga et alimentation du 25 au 28 mai avec Adriano Nogueira

Stage Yoga et alimentation du 13 au 16 juillet avec Anaïs Joseph

https://dejeunerssurlherbe.com/portfolio/ateliers-culinaires/

contact@annepiovesan.fr

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Qu’est-ce qu’un Gurû ?

Par Boris Tatzky

Enseignant et formateur de Yoga de l’académie de yoga d’Aix-en-provence : www.academie-de-yoga.fr

 

ÂCHÂRYA ou GURÛ

Extrêmement galvaudé en Occident et utilisé dans toutes sortes de domaines, le terme « gurû » est devenu confus et parfois source de méfiance.

Nos références seront les enseignements du célèbre yogi Krishnamacharya et ceux de son fils Sri T.K.V. Desikachar, donc purement dans le cadre de la tradition du yoga.

Trois termes peuvent désigner une autorité ou un enseignant qui est engagé dans une relation pédagogique :

Pândit, Âchârya et Gurû.

« Pândit » désigne un érudit qui connaît le sanskrit et qui a étudié des textes traditionnels. Il peut transmettre ces textes et approfondir leur subtilité mais il n’entre pas dans le domaine de la pratique. Il transmet un enseignement intellectuel.

« Âchârya » est un terme plus complexe qui présente au moins deux aspects. C’est un titre donné à différents sages, successeurs des poètes Alvar d’expression tamoule et qui professent une forme de Bhakti Yoga, une dévotion envers le dieu Vishnu. Dans le cadre du yoga, c’est également un titre donné à ceux qui ont étudié des textes, qui sont capables personnellement de les mettre en pratique et ainsi de transmettre leur contenu et leur mise en application.

Le terme sanskrit « gurû » peut apparaître plus difficile à cerner, car il correspond à une multitude de situations. Sa définition reste délicate car aucune autorité n’est habilitée à vérifier ce titre. Il peut se traduire, entre autres, par « vénérable », « maître », « celui qui dissipe les ténèbres ».

Dans la religion hindoue, c’est un titre donné au maître spirituel qui s’occupe des jeunes brahmanes. Ce titre peut également désigner le guide d’une communauté spirituelle et, par extension, les directeurs de différentes disciplines spécifiques (musique, arts martiaux, danse, etc.). Dans le cadre du yoga, il désigne généralement un maître dont on reconnaît la réalisation spirituelle et que l’on choisit pour être accompagné dans sa recherche intérieure.

« Gurû » est aussi parfois traduit par « celui qui a du poids ». Le poids en question désigne la force de la parole du maître qui peut éclairer l’élève et répondre à ses questions.

Traditionnellement, c’est le disciple qui sollicite l’enseignant qu’il souhaite choisir comme gurû. Ce dernier accepte, ou pas, cette nouvelle relation. Il y a donc une tacite reconnaissance afin que la transmission puisse se dérouler. La présence du disciple auprès du gurû peut être très suivie ou épisodique.

Selon les circonstances, les leçons prodiguées peuvent porter sur des aspects physiques, psychologiques ou spirituels. Cependant, les traditions s’accordent pour dire que l’évolution positive de l’élève, au contact de son gurû, devrait se manifester dans sa vie quotidienne par un changement de perception, de conscience morale et de conscience spirituelle. La notion de maître spirituel en Inde est très variable selon les traditions et elle a bien sûr évolué avec le temps.

J’aimerais citer un exemple personnel. Sur les conseils avisés de mon professeur, Roger Clerc, je suis allé plusieurs fois à Chennai pour recevoir, lors de cours individuels, l’enseignement de T.K.V. Desikachar. Outre la richesse de ses enseignements, la perspicacité de sa parole m’a profondément marqué. Lors d’un séjour à Chennai, après un peu plus d’un mois de cours quotidiens, au moment de mon départ Desikachar m’a dit : « Il est important d’avoir la langue douce ». Comme je ne comprenais pas bien ce qu’il voulait dire, il m’a précisé : « Dites toujours la vérité de ce que vous ressentez mais faites en sorte que votre interlocuteur ne soit jamais heurté ».

Depuis, je m’y applique mais je suis encore très loin d’avoir réalisé ce principe qui a été pour moi une parole plus percutante que bien des pratiques réalisées auparavant.

T.K.V. Desikachar m’a semblé être un modèle de gurû moderne ancré dans une tradition authentique. Il se singularisait par sa simplicité, son humour, sa sincérité et le respect porté à chacun de ses élèves, ce qui ne l’empêchait pas d’être exigeant. Il ne s’est jamais présenté comme un gurû, et je suis certain qu’il aurait réfuté ce terme, mais plusieurs de ses élèves le considéraient comme tel. Son rayonnement international reposait sur les immenses connaissances héritées de son père, le célèbre yogi Krishnamacharya, mais aussi sur sa sincère empathie vis-à-vis de chacun. Il ne portait jamais de signe ostentatoire de sa fonction, demeurant toujours humble et dans une grande qualité d’attention face à son interlocuteur. Autre attitude également fondamentale, il faisait en sorte de ramener l’élève à lui-même afin d’éviter une situation de dépendance entre l’enseignant et le pratiquant.

Article complet à retrouver dans Yoga Journal N°10

Photo : Boris Tatzky et T.K.V. Desikachar

Très belle journée, Namaste

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