L’étude de marché, condition sine qua non de réussite en franchise

L’étude de marché, condition sine qua non de réussite en franchise

Avant d’ouvrir un commerce, le choix de la zone d’implantation est primordial et conditionne fortement les chances de réussite d’une affaire. Cela est particulièrement vrai dans certains domaines tels que la restauration et le prêt-à-porter.

Lorsqu’un candidat décide de se lancer en franchise, l’une des principales questions à laquelle il devra répondre pertinemment est : « Avec quelle enseigne vais-je entreprendre ?». Mais si le choix du réseau conditionne pour une grande partie la réussite ou l’échec à venir de son affaire, il ne s’agit là que d’un paramètre parmi d’autres. L’une des composantes essentielles de la réussite d’un franchisé reste « l’emplacement, l’emplacement, l’emplacement », ainsi que l’affirme le célèbre adage du monde du commerce. Pour cela, la réalisation d’une étude de marché de bonne qualité est essentielle.

Une démarche personnelle

Contrairement à certaines idées reçues, le franchisé reste un entrepreneur indépendant. Certes, l’enseigne joue un rôle d’accompagnateur et de facilitateur, tant à l’ouverture du commerce que tout au long du contrat de franchise, mais le franchisé reste seul maître à bord. C’est donc lui qui, sauf exception, doit trouver un local pour ouvrir son commerce. Bien évidemment, celui-ci devra répondre au cahier des charges généralement imposé par le franchiseur qui valide en dernier ressort l’emplacement choisi. Toutefois, certains réseaux sont moins regardants que d’autres et peuvent tout à fait valider une zone finalement peu attractive pour le concept. La tête de réseau a une seule obligation en la matière : la remise d’un état local du marché dans le document d’information précontractuelle (DIP).

Attention, ce document ne suffit pas pour se lancer car il n’entre pas suffisamment en profondeur dans l’analyse d’une zone et, surtout, il peut n’être remis qu’une vingtaine de jours avant la signature du contrat de franchise – durée minimum légale de remise du DIP avant engagement – ce qui ne dégage pas suffisamment de temps au candidat pour se faire une idée précise.

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Famoco veut changer le monde et devenir « le leader mondial des transactions »

Famoco veut changer le monde et devenir « le leader mondial des transactions »

Famoco digitalise toutes les transactions. Dans un contexte de mondialisation, l’entrepreneur veut « accompagner l’évolution des échanges ». La startup agit dans 35 pays et détient plus de 120 000 terminaux. 

Sécuriser et flexibiliser. Lionel Baraban joue sur ce paradoxe avec sa startup Famoco. Dans un monde où il considère que « tout est transaction », l’entrepreneur a imaginé un concept pour sécuriser, flexibiliser et simplifier les transactions : « Je cherche à démocratiser la digitalisation de la transaction », explique-t-il.

« Aujourd’hui, toutes les démocraties sont des colonies digitales américaines »

Lionel Baraban décrit l’hégémonie américaine dans la détention des métadonnées des fournisseurs : « Aujourd’hui, toutes les démocraties sont des colonies digitales américaines. Il faut être capable de recréer nos bases de métadonnées ». Famoco permet à ses utilisateurs de créer leurs bases pour s’émanciper.

Afin de créer cette startup, l’entrepreneur a puisé dans son expérience. Israël, Chine et Silicon Valley; dans ces trois parties du monde, Lionel Baraban a appris quelque chose qu’il a réinjecté dans son projet : «  Mes séjours à l’étranger m’ont donné une vision plus complexe du monde ». La naissance de Famoco est imprégnée de cette nouvelle vision des choses et d’une prise de conscience: « Avec mon associé Nicolas Berbigier, nous avons assisté à l’arrivée des transactions sans contact mais une pierre manquait à l’édifice: il n’y avait pas de lecteur pour ces cartes . Nous avons donc décidé de créer un lecteur adapté».

Pour faire face à une demande croissante à l’échelle internationale, la jeune pousse a levé 11 millions d’euros. « On a 10 commandes par jour qui arrivent de partout. Notre levée de fonds va servir à répondre à cette demande et  à ouvrir des bureaux directement dans les pays demandeurs afin d’être plus proche des clients. ».

Une réussite liée à la force de Famoco : ses employés

Famoco est membre du réseau Bpifrance Excellence et a bénéficié du pass French Tech, ce qui lui a permis d’accélérer son développement international: « Nous avons eu la chance d’être accompagné dans notre  projet en intégrant le Hub Bpifrance ». Mais pour Lionel Baraban, il y’a encore autre chose. Le CEO explique que le succès de Famoco est aussi lié à la force de sa startup: ses employés. Pour lui, la meilleure des technologies ne pourra jamais surpasser l’homme : « la technologie n’est rien si il n’y a personne pour la porter, pour l’expliquer, et la faire vivre ». Pour entretenir cette dynamique, l’entrepreneur investit beaucoup en R&D et en capital humain.

Avec son service d’accompagnement des transactions, Lionel Baraban compte bien révolutionner le monde. Grâce à son concept, des nouveaux moyens de paiement peuvent voir le jour. En collaboration avec l’ONU, l’équipe Famoco a créé une monnaie permettant à 8000 réfugiés d’acheter une liste définie d’articles : « En les laissant consommer, on redonne de la dignité à ces personnes qui deviennent des acheteurs comme les autres. On s’inscrit dans l’économie du lien social ».

Le CEO de Famoco conclut l’entretien en dévoilant son ambition: « On est là pour changer le monde. On a à peine commencé mais nous avons l’ambition de devenir le leader mondial des transactions numériques ».

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DreaminzZz: « Innover, responsabiliser et donner corps à l’imaginaire de chacun »

DreaminzZz: « Innover, responsabiliser et donner corps à l’imaginaire de chacun »

Quand Kévin Kastelnik et Guillaume Gautier se sont lancés dans l’entrepreneuriat, ils savaient que le produit qu’ils créeraient serait utile : « Nous ne voulions pas créer un gadget », expliquent-ils. Avec leur masque hypnotique, les deux co-fondateurs ont donné corps à leur aspiration.

Être utile. Voilà à quoi aspire DreaminzZz. Les deux fondateurs de la marque voulaient que leurs potentiels clients puissent tirer le plus de profits du produit pour lequel ils allaient s’investir corps et âme. Après avoir étudié de nombreuses pistes et consulté différents professionnels de santé dans leur pratique (kinésithérapeutes, dentistes, urologues…), l’idée du masque a progressivement pris forme. Grâce à lui, les professionnels pourraient en toute simplicité intégrer l’hypnose dans leur activité.

Bertrand Perrot, kinésithérapeute, a fait partie des premiers à le mettre en place au sein de son cabinet. Le masque HYPNOS, comme il a été baptisé, l’a aidé dans son travail, en lui permettant de réduire la douleur de ses patients « de manière plus naturelle », explique Guillaume Gautier. Auprès d’autres professionnels, notamment en clinique, le masque a permis la réduction de l’utilisation d’anesthésiants chimiques. C’est cette interaction avec les professionnels de la santé qui a permis de faire aboutir leur produit.

Démystifier la pratique de l’hypnose

En créant le masque HYPNOS, les entrepreneurs ont voulu  démystifier et démocratiser l’hypnose en facilitant son accès tant aux professionnels de la santé qu’aux particuliers. Leur objectif : donner accès aux bienfaits de l’hypnose de manière ludique. Kevin Kastelnik, co-fondateur et ingénieur, ainsi que les membres de l’équipe techniques ont redoublé d’effort pour intégrer au masque des technologies innovantes comme des capteurs, vibreurs ou encore leds afin de rendre l’expérience hypnotique la plus immersive possible dans moins de 50g. Relié à une application mobile, ils offrent à l’utilisateur des séances d’hypnose personnalisées selon leur objectifs, que se soit pour gérer la motivation, l’anxiété, le stress, la confiance en soi, la gestion de la douleur ou encore l’aide au sommeil. Le catalogue continue de s’étoffer, avec des thématiques aussi large que ce que peut proposer l’hypnose.

La jeune pousse cherche aussi à expliquer aux plus réfractaires les bienfaits de l’hypnose. « Longtemps critiquée et considérée comme étrange, cette pratique est aujourd’hui de plus en plus appréciée des professionnels comme du grand public», affirme l’équipe. Elle est aujourd’hui utilisée dans certains hôpitaux, nouveau gage de crédibilité pour le masque. L’hypnose ne serait donc pas magique mais elle s’inscrit dans la lignée des thérapies brèves.

« La médiatisation de l’hypnose a également joué un rôle. Elle a amené les personnes à envisager cette pratique comme un moyen de changer les choses ». Avec leur initiative, les entrepreneurs ont cherché à renouveler la manière de voir l’hypnose. « Il faut casser les schémas : être hypnotisable, c’est avant tout être ouvert aux changements et apporter du crédit à son imaginaire », concluent-ils.

Une startup repérée par Bpifrance

Les entrepreneurs n’ont bien-sûr pas négligé l’ergonomie. Leur produit s’apparente à un masque de sommeil fabriqué à partir de matériaux nobles. Lors de sa conception, les fondateurs ont cherché à faire entrer le masque plus facilement dans l’intimité des utilisateurs. « Notre masque est Made in France et chacune des parties a été conçues pour être revalorisées dans les filières de recyclage appropriées», ajoute Guillaume Gautier, co-fondateur et praticien en hypnose. Un détail important pour les fondateurs du projet qui estiment que les jeunes générations sont plus sensibles aux thématiques liées au développement durable.

Présente lors de l’événement annuel <a href="http://www.bpifrance.fr/A-la-une/Evenements/Bpifrance-Inno-Generation-3-14319" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?hl=fr&q= Inno Génération 2017, l’équipe en profitera pour dévoiler aux différents acteurs de l’écosystème sa solution et sa vision du bien-être par l’hypnose. Les entrepreneurs espèrent accroître la visibilité de leur concept. D’ailleurs, Ils pourront sûrement y rencontrer certains acteurs clés susceptibles de les aider à financer ou accompagner leurs projet innovant.

En attendant, les co-fondateurs et lauréats de la bourse French Tech de Bpifrance sont satisfaits et heureux d’être passés « du dessin fait sur une feuille blanche dans le garage au masque très abouti et répondant aux besoins des utilisateurs». Après une première levée de fond et une valorisation à 1 millions d’euros, la jeune start up Avignonnaise prépare déjà un deuxième tour de table. À suivre…

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Séverin Naudet: de producteur de musique à DG de WeWork France en passant par conseiller à Matignon

Séverin Naudet: de producteur de musique à DG de WeWork France en passant par conseiller à Matignon

Séverin Naudet, directeur général France de l’entreprise WeWork se prête au jeu du jukebox de ma vie. Dans cette interview qui retrace les moments importants de l’entrepreneur, on découvre un profil ambivalent: « de l’extérieur on me trouve dure mais à l’intérieur on peut trouver quelques fragilités ».  

À seulement 40 ans, il a déjà eu 7 vies. Séverin Naudet a eu l’occasion de côtoyer plusieurs mondes : celui de la musique, de la politique ou de l’entrepreneuriat. Malgré une situation familiale complexe, il reste optimiste et persévérant. Aujourd’hui, l’entrepreneur est directeur général de WeWork France, une entreprise valorisée à plus de 16 milliards de dollars. Elle est la première plateforme communautaire mondiale pour les créateurs et les entrepreneurs.

Dès son plus jeune âge, il cherche à travailler. Grâce à un contact dans le monde de la musique, il parvient à s’infiltrer dans le groupe de production Virgin où il décroche un stage. C’est ici que l’aventure dans la musique commence pour lui. Il fait des rencontres et se lie d’amitié avec des stars notamment Kelis dont il écoute régulièrement le titre Milshake pour se ressourcer. Progressivement, il devient producteur de groupes de Rock à succès, un poste qui le comble.

« Ma vie est faite de rencontres »

Jusqu’en 2005, Séverin Naudet reste dans la production de musique. Mais, à cause du boom d’internet, les affaires vont mal. Résultat, le passionné de musique est amené à changer de voie pour s’ouvrir à d’autres horizons. Du jour au lendemain, il devient pendant 3 ans le conseiller du ministre de la culture. Et quelques années plus tard, il est nommé conseiller du Premier ministre. Pour lui, « c’était génial de passer du monde de la musique au monde politique. J’aime ce genre de violence, ça réveille », explique-t-il.

Aujourd’hui, son expérience plurielle l’a amené à apprécier l’entrelacement des cultures : « C’est la richesse de la vie ! », s’exclame-t-il. Son parcours l’a aussi fait réfléchir au sens de la vie. Ce sont les Stoïciens que Séverin Naudet a rejoints : « On a qu’une seule vie, il ne faut pas souffrir de ses regrets. À la fin on ne revient pas en arrière. Il faut profiter. Moi, je profite », explique-t-il.

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Comment faire la différence lors d’un concours de startups ?

Comment faire la différence lors d’un concours de startups ?

Les concours de startups ne manquent pas, et les candidats non plus. Si vous voulez vous démarquer, il y a certains points à maîtriser.

Il y a ceux dont on se souvient, et il y a les autres. Si vous ne voulez pas faire partie « des autres », ces oubliés des concours de startups dont on se remémore à peine le visage et encore moins le nom, mieux vaut travailler votre performance pour décrocher le coup de coeur du jury. Eve Chegaray coach à la BFM Academie, Sébastien Matykowski, investisseur chez Capival et Nicolas Rohr, fondateur de Faguo vous partagent leurs conseils.

Avoir un discours spécifique au concours

C’est le b.a-ba. Avant de se présenter à un concours, il est impératif de se renseigner sur ses spécificités. Prenez le temps d’analyser les éditions précédentes par exemple. « Il faut repérer le style du concours, sa cible, les attentes du jury. De cette manière, vous envoyez le message « je vous suis depuis longtemps et j’apprécie votre concours ». Il ne faut pas oublier que derrière chaque concours, il y a toute une organisation », commente Eve Chegaray, coach de la BFM Academie. « Un jour, un candidat qui postulait à la BFM Academie nous a dit  » j’espère être sélectionné à la Startup Academy » – c’était mignon mais ça ne passe pas. C’est comme si vous vouliez acheter du Prada en rentrant chez Gucci…»

Maîtriser son pitch à la perfection

Avoir une idée est une chose, mais savoir la vendre en est une autre. Difficile de prendre au sérieux un entrepreneur qui ne maîtrise pas à la perfection son pitch. « Il y a des réponses à donner d’emblée : qui tu es, pourquoi tu es là, pourquoi tu te présentes à eux. Puis, il faut parler du projet et du modèle économique que l’on a pensé pour pouvoir le réaliser. Si la startup envisage de lever des fonds, elle peut également en parler à la fin en prenant soin de définir le montant et surtout de le justifier. Un discours organisé doit répondre à l’ensemble des questions qu’un investisseur peut se poser », explique Sébastien Matykowski, associé au sein du fonds d’investissement en capital-risque chez Capival.  

Interpeller le jury

La première minute est primordiale. Comme lors d’un entretien d’embauche, il faut faire bonne impression dès votre entrée. « Nous on aimait bien faire participer le jury en leur posant des questions : « avez-vous déjà offert un sac à l’un de vos proches? ». Ça les réveille, surtout s’ils en sont à leur 10ème présentation », confie Nicolas Rohr, fondateur de FAGUO. Car oui, le jury peut ressentir une certaine lassitude, ce que confirme Sébastien Matykowski : « À un moment donné, tout se ressemble pour le jury ». Sauf pour ceux qui arrivent à faire la différence. « Un jour une entrepreneure est entrée en nous disant « il faut chaud, il est 17h, vous devez avoir faim alors j’ai pensé à vous ». On a tous joué le jeu jusqu’à ce qu’elle nous annonce : « ah au fait, j’ai oublié de vous préciser que vous êtes en train de manger des insectes ». Le lendemain, c’est quelque-chose dont on se souvient, même si ça ne suffit pas ».

Prouver que l’aventure est fiable

« Je préfère une moyenne idée très bien exécutée, qu’une excellente idée moyennement exécutée ». Tout est dit. Pour Sébastien Matykowski, la capacité de l’équipe à mettre en oeuvre son projet est un point essentiel. L’entrepreneur doit prouver que son équipe est soudée et que l’aventure est fiable. « Une idée ne suffit pas à elle-même. Souvent, on nous pitche des idées dans l’air du temps, mais l’exécution c’est autre chose. Si l’équipe gère parfaitement son dossier, qu’elle est déjà bien organisée, c’est ça qui va faire qu’en tant qu’investisseur je vais me dire ok ».

Ps : « Venez comme vous êtes ». Personne ne vous en tiendra rigueur de ne pas avoir sorti le traditionnel costume-cravate, bien au contraire. « S’il y a bien une chose que l’on peut se permettre dans le monde des startups, c’est un look cool ». Parole d’Eve Chegaray.

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G20 des entrepreneurs : 4 jours intenses, un moment « cocorico » et un nouveau président de 24 ans

G20 des entrepreneurs : 4 jours intenses, un moment « cocorico » et un nouveau président de 24 ans

Après avoir participé au G20 des entrepreneurs de Berlin, Julien Daubert-Panasyuk, CEO de 10h11 nous en partage les coulisses. [Interview]

Qu’est-ce qui relie les entrepreneurs du G20 ?

Les entrepreneurs du G20 YEA portent des valeurs communes telles que la curiosité, le partage, l’envie de progresser ainsi que la volonté de réaliser leurs rêves. Ces valeurs se sont d’ailleurs ressenties tout au long des discours du G20 YEA ainsi que dans les échanges que nous avons eus entre personnes de la délégation. L’entraide et les retours d’expérience ont été très forts durant cette édition 2017 à Berlin.

Que représente votre participation au G20 ?

Je participe régulièrement à des délégations,  car elles forment un ascenseur social assez puissant. C’est souvent l’occasion de rencontrer des personnalités du monde politique comme du monde des affaires pour faire passer des idées et échanger sur les grandes questions qui préoccupent la jeune génération d’entrepreneurs du digital. Obtenir la confiance de Citizen Entrepreneurs et des sherpas français représente un grand honneur et récompense le travail que nous avons mené avec 10h11 durant plusieurs années. J’en profite d’ailleurs pour remercier toute la team 10h11, c’est aussi grâce à eux que j’ai pu participer au G20 YEA. Cette participation est à l’image de l’envie d’ouverture, d’innovation et d’internationalisation que nous portons au sein de l’entreprise.

Cette année, quelle a été la priorité des entrepreneurs français ?

Les entrepreneurs français ont pu voter pour des recommandations à l’échelle internationale et ont travaillé en parallèle des recommandations précises pour le gouvernement français. À ce propos, nous sommes ravis d’entendre Emmanuel Macron sur ces dernières prises de paroles, abonder dans le sens des précédentes recommandations formulées par Citizen Entrepreneurs. Pour citer quelques axes de travail, sur la partie nationale, nous avons notamment réfléchi à trouver des solutions pour améliorer la relation grands groupes – startups, pour optimiser la formation des étudiants aux besoins des entreprises, pour faciliter la fiscalité des entreprises innovantes que ce soit dans l’investissement de tiers comme dans le perfectionnement de son résultat. 

Y a-t-il eu un moment fort qui vous a marqué ? 

Nous avons vécu 4 jours très intenses avec deux premières journées de mission export pour comprendre l’écosystème allemand. Les partenaires EY, Business France et BNP Paribas avaient programmé de multiples interventions, puis le G20 YEA a démarré.

Un moment « cocorico » : les entreprises ont eu l’occasion de pitcher leur projet au cours d’un « Get in the ring ». Ce concours, au niveau très élevé, a été remporté par une Française, Apolline Aigueperse, manager chez CybelAngel. Il faut s’imaginer que toute la salle d’entrepreneurs a supporté ce projet avec un engouement très fort, criant à plusieurs reprises le prénom d’Apolline. Le tout accompagné d’applaudissements très nourris. Ce fut un beau moment et un grand plaisir de voir une entreprise française remporter ce trophée. Bravo encore à Apolline, c’est amplement mérité.

Quelles différences avez-vous remarqué avec les entrepreneurs d’autres nationalités ?

Sur la piste de danse, les différents styles se ressentent ! Plus sérieusement, toutes les nationalités ont été très ouvertes au dialogue et au partage d’expérience. Je ne ressens pas de grande différence dans la mentalité. Nous avons tous été positifs. Nous avons partagé un maximum ensemble pour faire avancer la cause entrepreneuriale et faire en sorte de construire un monde meilleur au travers de nos entreprises et de nos actions. Pour exemple, la confiance à la jeunesse s’est ressentie notamment par le « passing the torch » de l’Allemagne à l’Argentine (prochain organisateur). C’est Bruno Sanguinetti, à seulement 24 ans, qui est Président du prochain G20 YEA à Buenos Aires. Un très bel exemple je trouve. 

Vous pensez que vos propositions vont aboutir ?

Nous sentons une nouvelle dynamique qui monte en France : l’envie de conquête, la volonté de voir plus grand, la soif de réussir pour montrer à la face du monde que nous sommes de nouveau dans le jeu. Nous ne pouvons pas prédire la réaction du gouvernement vis-à-vis des recommandations que nous allons formuler. Simplement, au regard des dernières prises de paroles politiques, nous avons de bonnes raisons d’être confiants. C’est maintenant à Citizen Entrepreneurs et à nos sherpas de faire cette synthèse.

Propos recueillis par Julie Galeski

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ParkMatch : 3ème startup lauréate du concours de pitchs de Via-ID sur Viva Technology

ParkMatch : 3ème startup lauréate du concours de pitchs de Via-ID sur Viva Technology

Clément Favier, le CTO de ParkMatch nous explique en quoi sa startup compte changer la manière de stationner en France.

L’idée est simple. Pourtant, personne n’y a pensé. ParkMatch propose aux particuliers un service de location entre propriétaires et locataires de places de parking. Aucune installation n’est requise pour bénéficier de ce service sauf une application.

Le projet de Clément Favier part d’un constat : dans les grandes villes, les automobilistes peinent à se garer alors que des particuliers détiennent des places de stationnement qu’ils n’exploitent pas. À Lyon, 120 000 places de parking appartiennent à des particuliers. Un quart d’entre elles restent vacantes toute l’année.

ParkMatch compte réconcilier l’offre et la demande de stationnement entre particulier via une application mobile qui permettra de réserver directement sa place de stationnement.

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Greentech, chimie verte : OFFICINEA travaille pour le monde d’après

Greentech, chimie verte : OFFICINEA travaille pour le monde d’après

OFFICINEA est « le premier laboratoire de cleanbeauty connecté ». Les deux associées sont parties d’un constat simple : une femme applique entre 100 et 150 produits chimiques sur sa peau en pensant prendre soin d’elle. 

Deux femmes au projet audacieux. Claire Gaglio, scientifique passionnée par la cosmétique et Candice Colin, entrepreneure féministe, ont donné naissance à OFFICINEA. La startup a crée des produits de beauté et une application « qui subliment les femmes sans compromettre leurs santé ». Dans cet entretien, Candice Colin nous décrit la genèse et les ambitions d’OFFICINEA.

Widoobiz : Vous voulez « changer le monde de la cosmétique par la science », c’est à dire ? 

Candice Colin : Le monde de la cosmétique est à 90% composé de la cosmétique conventionnelle qui est étroitement liée à l’univers pétrochimique. Pour nous, cette cosmétique appartient au « vieux monde ». Nous nous concentrons sur tous les produits qu’on peut produire sans pétrole: on travaille pour le monde d’après les énergies renouvelables, le green, la chimie verte. Donc, oui notre démarche est de construire le monde de demain.

W : Quelle est votre stratégie pour « sublimer [vos] clientes tout en respectant l’environnement » ?

C.C : Nous avons choisi d’effectuer deux types d’activités pour tenter d’offrir un service global à nos clientes. D’abord, nous proposons des produits cosmétiques élaborés dans nos laboratoires. Nous investissons beaucoup dans la recherche et le développement pour produire ce type de cosmétique. Nous nous inscrivons dans le mouvement de la révolution verte. Nous proposons à nos clientes un autre service : l’application CleanBeauty. Grâce à une photo de la composition d’un produit cosmétique, il est désormais possible de déterminer les ingrédients controversés contenus dans le soin. Et surprise, nous avons eu plus de 70 000 téléchargements en 4 mois, ce qui prouve une vraie volonté de la part des femmes de prendre soin d’elles, tout en étant soucieuse de ce qu’elles appliquent sur leur peau.

W : Il y a donc bien chez OFFICINEA une alliance entre Digital (avec l’application) et développement durable (avec les soins) : deux concepts qui sont en vogue en ce moment, est-ce une stratégie ?

C.C : Oui, nous avons décidé de fournir des solutions digitales pour appuyer le développement de nos soins. Il est vrai que le concept de responsabilité sociale des entreprises est au cœur de notre projet entrepreneurial. Nous sommes aux cosmétiques ce que les énergies renouvelables sont à l’énergie! Pour nous, la chimie des années 50 correspond à une époque révolue. Aujourd’hui, nous voulons être un acteur qui emmènera la cosmétique vers l’avenir. Et l’avenir rime aussi avec la digitalisation et le développement durable.

W : Vous pensez que les thématiques liées à la révolution verte intéressent vraiment ? 

C.C : Avec 70 000 téléchargements de notre application en quelques mois et sans budget marketing, je pense que oui, ça parle aux gens. D’ailleurs, le magazine ELLE a récemment publié un article sur notre application et à la fin, il a proposé aux lectrices de répondre à un sondage. Résultat : 90 % d’entre elles étaient prêtes à utiliser Clean Beauty ! Il y a donc, à mon sens, une vraie amorce d’intérêt pour le sujet. Et la médiatisation agit aussi en ce sens.

W : Disséquons un peu plus votre projet entrepreneurial, comment alliez-vous rentabilité et produits qui s’inscrivent dans une dynamique de révolution verte ?

C.C : La majorité des femmes préfèrent les produits cosmétiques sains et peu chers et sur le long terme nous tenterons de répondre à cette demande. Notre objectif reste de proposer des cosmétiques aux plus grands nombre. Néanmoins, nous restons une startup et face aux mastodontes de la cosmétique, nous gardons des coûts de R&D importants. Donc, aujourd’hui, on reste sur des prix encore un peu plus élevés. Mais pour toucher nos clients, nous disposons d’un mode de distribution alternatif : la vente directe. Nous avons un réseau de conseillères qui distribuent les soins directement. C’est une manière pour nous de contourner les maisons de beauté traditionnelles et les enseignes de grande distribution.

W : Quelles sont les ambitions d’OFFICINEA ?

C.C : Nous avons de grandes ambitions. Le marché des cosmétiques est vaste. Il sera donc nécessaire d’entamer une expansion à très court terme en lançant notre application à l’international. Le lancement de la marque dans le monde suivra. Nous allons jouer à fond la carte de la digitalisation en offrant à nos clientes des services annexes mais a très forts contenus. D’ailleurs, nous sommes actuellement en train de travailler sur l’intelligence artificielle pour finir d’achever notre identité qui est un mix entre la boîte techno et la marque de cosmétique.

Propos recueillis par Khadija Adda Rezig 

 

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Genopole Young Biotech Award – jusqu’au 02/10

Genopole Young Biotech Award – jusqu’au 02/10

Innovateurs en biotech dédiée à l’environnement : candidatez au concours Genopole !

Vous avez développé un concept biotechnologique original pour lutter biologiquement contre la pollution, produire des matériaux biosourcés, inventer de nouveaux bio­process industriels moins énergivores… Quel que soit votre champ d’exploration (excepté le domaine santé), candidatez ! 

Le  concours  Genopole  vous  offre  la  possibilité  de  remporter  un  premier  prix estimé  à  100  000  €,  dont  un versement numéraire de 30 000 €.

Date limite de soumission : lundi 2 octobre.

Cérémonie de remise des prix en décembre.

Le Genopole Young Biotech Award présente deux spécificités :

_il soutient et récompense l’innovation biotechnologique dans une logique de développement durable (secteurs : environnement, agritech, foodtech, bio­industrie… non santé).

_il offre une dotation en numéraire conséquente, de 30 000 euros au lauréat.

Après Glowee (éclairage public par bioluminescence), Ynsect (transformation d’insectes pour la nutrition animale), Biostart (captation de micro-polluants des eaux), Novolyze (process biologique de contrôle sanitaire), quelle sera la pépite 2017 du Genopole Young Biotech Award ?

Pour en savoir plus, rendez-vous ICI et pour soumettre votre candidature, c’est ICI ! 

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Trophées des Start-ups – jusqu’au 29/06

Trophées des Start-ups – jusqu’au 29/06

Start-up, boostez votre projet !

Vous souhaitez pitcher en public devant un jury d’entrepreneurs et bénéficier d’un an d’accompagnement ? Candidatez dès maintenant pour faire partie des 12 meilleures start-ups finalistes.

12 mois d’accompagnement pour booster votre projet !

12 start-ups auront 2 mn pour convaincre un jury d’entrepreneurs emblématiques et remporter l’un des 4 trophées 2017 :

GreenTech

Intelligence artificielle

Industrie du futur

FoodTech & AgriTech

Quelles entreprises ?

Toutes les start-ups de moins de 7 ans à très fort potentiel de développement.

Pour candidater, il vous faut :

1— Développer un produit ou un service innovant

2— Être en mesure d’en présenter une version fonctionnelle

3— Avoir une stratégie de développement (être en phase de levée de fonds ou en re-
cherche d’une expansion à l’international)

4— Disposer d’une équipe expérimentée et de collaborateurs qualifiés

5— Illustrer l’un des 4 thèmes de l’appel à projets

Quelles dotations pour les 4 lauréats ?

Un accompagnement personnalisé d’un an financé par la Région incluant :

• une campagne de communication sur les supports de la Région et de ses partenaires

• un relais médiatique national sur BFM TV, BFM Business et LesEchos.fr

• un accès aux dispositifs d’accompagnement du programme « Ambition start-ups » de la Région Auvergne-Rhône-Alpes

• une participation au salon BIG (Bpifrance Inno Generation) à Paris (AccorHotels Arena de Paris) le 12 octobre 2017

• un accompagnement juridique et fiscal par le cabinet d’avocats TAJ

• des participations à des salons, événements internationaux ou délégations à l’étranger

Comment participer ?

Jusqu’au 29 juin 2017

Répondez à l’appel à projets diffusé sur l’ensemble de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Des jurys thématiques constitués de représentants du monde économique sélectionneront sur dossier 3 finalistes dans chacune des catégories.

Lundi 9 octobre 2017

12 finalistes seront sélectionnés pour participer à la grande finale à l’Hôtel de Région à Lyon. Ils auront 2 minutes, seuls sur scène, pour pitcher devant un jury hautement qualifié et tenter de le convaincre. 4 prix thématiques seront décernés lors de la soirée + un prix « Coup de cœur » décerné par le public en fin de cérémonie.

Pour plus de renseignements et pour vous inscrire, rendez-vous ICI ! 

L’article Trophées des Start-ups – jusqu’au 29/06 est accessible sur Widoobiz.

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